• Les consultants : Au Canada, la profession de consultant en immigration a récemment suscité la méfiance du public. C’est que plusieurs candidats à l’immigration au Canada ont été victimes de conseillers malhonnêtes. En janvier 2011, les médias canadiens ont révélé que des milliers de personnes exerçaient le métier de consultant en immigration. Or, dans les faits, seuls quelques centaines d’entre elles étaient dûment inscrites à la Société canadienne des consultants en immigration (SCCI). De plus, au moins l’un de ces soi-disant consultant avait un lourd passé criminel. Malgré cela, il continuait à exercer son métier en conseillant des clients. Dans le but de restaurer la confiance du public, le gouvernement canadien a resserré la surveillance de cette profession. L’assainissement des pratiques du milieu reste à être démontrée.
• Les avocats : Au Canada, les avocats sont très respectés. Depuis plusieurs années déjà, la pratique de la profession d’avocat est strictement encadrée. Plusieurs ordres professionnels d’avocats, répartis sur l’ensemble du territoire canadien, veillent continuellement à la protection du public. D’ailleurs, pour accéder à la profession d’avocat, les candidats doivent faire preuve de bonne conduite et de bonnes mœurs dans la vie privée. Une enquête de police est souvent demandée afin de s’assurer que le candidat au titre d’avocat est digne d’accéder à la profession. En conséquence, aucun individu ayant un lourd passé criminel ne peut obtenir et encore moins conserver le titre d’avocats. Voilà un gage de confiance pour le public canadien.